C’est quand même marrant…

…que l’Autorité Bancaire Européenne soit à Paris alors que la Bourse de Paris, malgré le BREXIT, est encore dans la banlieue de Londres…

Rendez-nous notre Bourse! Et rouvrez celle de Lyon! Et, tant qu’on y est, pourquoi ne pas en ouvrir une autre à Bordeaux ou à Limoges?

Il y a bien d’autres pays qui ont plusieurs Bourses, ils n’ont pas l’air de s’en porter plus mal…

Qui finance Greenpeace?

C’est bizarre qu’ils soient presque tous salariés… pourtant, ils n’ont pas d’activité lucratives… Qui leur donne cet argent alors?

Et puis, ils ont des obsessions… pourquoi ils ne s’en prennent pas au charbon allemand? Le charbon tue beaucoup plus que le nucléaire et, même après la mine, provoque beaucoup de cancers… Les particules fines viennent d’ailleurs probablement plus du charbon allemand que du Diesel français…

Des coquilles vides…

Je n’écris plus que des coquilles vides.

Je n’y crois plus vraiment et surtout, j’essaye d’être lu, alors je ne voudrais pas mécontenter un potentiel lecteur… Malheureusement, ça n’est pas la bonne recette! que voudriez-vous déclencher d’autre qu’un vilain ennui en s’y prenant de la sorte?

Cependant, la coquille vide a au moins un avantage : elle flotte, elle voyage au fil de l’eau… et mes lecteurs y mettent ce qu’ils veulent, s’ils veulent… ou alors ils s’amusent à la regarder passer sans que cela déclenche chez eux la moindre émotion…

Calme, tranquillité… le vide…

Ne me remerciez pas pour la parabole. Je suppose que ce doit être mon côté chinois.

Le Monde moins démocratique que le Figaro?

Pour le premier (le journal Le Monde), il faut payer pour écrire un commentaire, pour l’autre non.

En effet, si vous voulez écrire un commentaire après un article du Monde, il faut être abonné, donc il faut payer. Il y a donc une discrimination censitaire pour avoir accès au forum.

Pour critiquer un article du Figaro, en revanche, il suffit de s’inscrire gratuitement.

Loin de moi l’idée de créer une polémique, je me borne à observer… 😉

Imaginez une rivière…

Imaginez une rivière… et, de part et d’autre de cette rivière, imaginez deux frères qui ont grandi séparément et qui ne se comprennent plus: 

– l’un ne poursuit que son bonheur personnel, sans se soucier des autres et veut vivre son rêve, quelle que soit la réalité;

– l’autre, au contraire, se souvient que son bonheur dépend de celui des autres; il a un intérêt fasciné pour la réalité, une habitude de contemplation du monde, et l’amour de la science objective.

Lorsque le deuxième frère fait d’affectueux reproches au premier: « Tu ne devrais pas exploiter un esclave, tu devrais porter plus d’attention à la nature… », celui-ci hausse les épaules sans répondre et il pense: « En quoi ça le concerne? J’ai le droit de faire ce que je veux, tant que personne ne se plaint qui serait fondé à le faire. Mon intention est sacrée. Tandis que lui est extérieur à mes affaires. Qu’il se mêle de ce qui le regarde! »

À votre avis, lequel des deux est le plus tolérant? celui qui voudrait déformer la réalité pour qu’elle corresponde à son désir? ou celui qui observe, qui comprend, qui apprend, qui se sent forcé d’accepter la réalité telle qu’elle est, et qu’elle qu’elle soit?

Lequel des deux atteindra vraiment et durablement le bonheur? celui qui trépigne comme un enfant gâté et qui s’entête et qui revendique des choses impossibles? ou celui qui accepte sans se résigner, qui cherche et qui trouve des solutions, qui peut faire la part de ce qui est possible et de ce qui est impossible, de ce qui est vrai et de ce qui est faux?

La science objective est le seul espoir de langage commun pour l’ensemble de l’humanité. Elle ne remplace pas le reste, ni le rêve, ni la poésie, ni les cultures: elle s’y ajoute et forme un véhicule universel.