Longtemps après que les poètes ont disparu, leur chanson court encore dans les rues…

music.youtube.com/watch

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La poésie des troubadours…

« Comme la rose se cache dans le treillage, ainsi mes pensées sont occultes dans ces mots que je retiens, pour épargner à ma dame [tout déplaisir] »

Ezra Pound citant les troubadours

Cours sur les troubadours

Dire qu’on ne dit pas… Il y a une richesse immense de la culture occitane qu’il importe de redécouvrir, transmettre et de perpétuer… C’est notre histoire et notre patrimoine, donc c’est notre responsabilité.

Malraux – Discours d’inauguration de la Maison de la culture d’Amiens

Puisse notre nouvelle Ministre de la culture faire des discours aussi libres, aussi vrais, aussi géniaux et visionnaires que celui-ci…

Quelques citations:

  • « La nouvelle civilisation, c’est bien entendu la machine, mais ce n’est pas comme on nous le dit en permanence le matérialisme. »
  • « La machine multiplie le rêve. »
  • « Jamais le monde n’a connu des usines de rêve comme les nôtres. »
  • « Les usines de rêve ne sont pas là pour grandir les Hommes, elles sont là pour gagner de l’argent… Or, le rêve le plus efficace, c’est (…) le sexe, le sang et la mort. »
  • Or la seule chose aussi puissante que le sang, c’est ce qui a survécu: en face des immenses puissances de rêve constituées pour écraser les Hommes, il faut donc donner à tous l’accès à ce qui a survécu, c’est-à-dire à la culture: « l’héritage de la noblesse du monde ».
  • « Peu importent les lois des Hommes, il y a aussi les lois non écrites »: universalité d’Antigone… C’est cette invincible besoin de liberté, toujours présent dans le cœur de l’Homme, « que nous entendons sauver ».
  • « Le vrai problème, c’est de savoir si une civilisation qui a su ressusciter les démons saura aussi ressusciter les Dieux. »
  • « Nous sommes ici pour enseigner à aimer »: c’est impossible en expliquant, il faut une « révélation ».
  • « Il faut d’abord qu’existe l’Amour car après tout, dans toutes les formes d’Amour, il ne naît pas des explications. »

 

 

Texte entier :

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/andre-malraux/discours_politique_culture/maison_culture_amiens.asp

Énorme faute de français!

On n’écrit pas « CE QU’IL SE PASSE » mais « CE QUI SE PASSE »!

Même Twitter fait la faute…

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Twitter… Ça n’est pas une référence, mais ça touche tellement de gens… Ils pourraient faire attention à ce qu’ils écrivent! (et à ce qu’ils relayent) 😉

 

Petit rappel de grammaire

Dans la phrase « il se passe l’événement », « il » est le sujet apparent, le sujet réel est « l’événement » puisque cette phrase signifie: « l’événement se passe ».

Dans la phrase « l’événement QUI se passe », le sujet est « qui », pronom relatif ayant pour antécédent « l’événement ».

 

À titre personnel, j’ajoute que j’en ai marre, absolument marre, horrifiquement marre d’entendre dire -ou, pire, de voir écrit- « qu’il » à la place de « qui ».

Je n’irais pas jusqu’à affirmer, comme le ferait peut-être Stéphane Rose, que vous faites le jeu du Front National, mais en tout cas vous me sortez pas les trous de nez, bandes de petits zigotos!

Alors s’il vous plaît, soyez gentils, renseignez-vous, achetez un Bled… ou ne parlez plus? Non, ça n’est pas la solution… (parce que, bien entendu, une faute aussi répandue peut facilement contaminer!) Allez! Hop! C’est pas grave! « On disait » que personne n’a dit ça! On remonte tous dans le camion! et on rouvre les Bescherelles, aussi, ça ne fera pas de mal… 🙂

Ce qu’il y a d’extraordinaire, enfin, avec Internet, c’est qu’il y a des gens qui sont suffisamment sûrs d’eux pour affirmer dans des blogs ou des articles que la tournure « ce qu’il se passe » est correcte… Bof, tant pis pour eux; mais vous voyez, c’est important: si vous n’êtes pas sûr de quelque chose, ne l’affirmez pas, posez plutôt une question!

Voilà! C’était une petite leçon de français. Alors, c’est qui qui, qui dit merci à qui?

Les racines du chêne… (0)

Je veux partager ma pensée avec vous, échanger, débattre, construire…

C’est pourquoi j’ai résolu de publier quelques textes très courts qui seront autant de « racines » servant à nourrir notre pensée -le chêne-, pour qu’elle s’élève, qu’elle grandisse et se développe.

N’hésitez pas à réagir! Postez des commentaires, que vous soyez d’accord ou pas, je voudrais tant que cette construction soit partagée, vivante, dynamique…

Je compte sur vous!

Pour illustrer ces articles, je choisis cette photo que j’ai prise d’un CHEMIN entre les arbres. J’ai choisi l’image du chêne parce qu’il est vivant, organique, mais il est fiché dans le sol, il est trop statique pour représenter un idéal humain… Alors j’ajoute l’idée de la route, du voyage, du cheminement, qui est aussi l’idée de l’effort et de l’échange: il faut que nous soyons solides mais il faut aussi que nous avancions!

La transition énergétique est-elle réellement soutenable?

Je me garderais bien de répondre à cette question, ne m’y sentant pas autorisé. On peut toutefois s’interroger sur les fondements scientifiques d’une loi qui, au lieu de fixer un objectif général effectivement écologique, prend parti d’une manière qui pourrait sembler dogmatique et fixe des quotas rigides dont on sait déjà, malheureusement, qu’ils sont irréalistes…

Mais qu’importent les calculs des politicards, les vastes intérêts financiers ou les malentendus des imbéciles ignorants, dont on relaie hélas trop souvent les atermoiements ridicules?

Voici la conférence d’un scientifique, M. Bernard Tamain, professeur émérite à l’université de Caen, qui s’adresse -enfin!- à notre intelligence.